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Mar
Désolé pour Bruxelles
Désolé pour Bruxelles

Le 22 mars 2016, Bruxelles a été frappé de plein fouet par le terrorisme. Deux explosions à l’aéroport, dans le hall d’entrée. Une explosion dans le métro de la ville, sous le quartier européen.

De l’horreur, des morts. Des familles, une ville traumatisées. Un pays en état d’alerte.

À des milliers de kilomètres, dans un camps de réfugiés, à la frontière entre la Grèce et la Macédoine, un enfant arbore la désolation des attentats à Bruxelles.

Dans ce camp de réfugiés de Idomeni, un autre enfant est photographié, avec le même message.

Le besoin de s’excuser?

Avec les tensions que provoquent cette migrations de réfugiés syriens (qui se sauvent de la guerre qui a détruit leur pays), ces photos d’enfants solidaires avec Bruxelles font réfléchir. Est-ce que les réfugiés, entassés dans les camps de fortune en espérant une vie meilleure, doivent s’excuser pour cette violence gratuite de la guerre et du terrorisme dont ils ont été les premières victimes?

Idomeni, c’est un camp de réfugiés où 12 000 humains attendent de pouvoir prendre la route des Balkans, fermée depuis le 8 mars dernier. Alors qu’à Bruxelles, les dirigeants des 28 pays de l’Union Européenne doivent s’entendre pour ouvrir les frontières aux réfugiés, les pluies quotidiennes ont transformé Idomeni en terrain de boue rappelant Woodstock… Le fun en moins.

Une photo d’un nouveau-né, captée par le photographe Iker Pastor, montre que, dans les camps de réfugiés, malgré l’horreur de la guerre en âcre souvenir et le quotidien dans la boue et les tentes, la vie continue…

 

Qu’aimeriez-vous savoir au sujet de la migration des familles de réfugiés syriens?

 

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À propos de Mariève Paradis

Éditrice et cofondatrice, Mariève est journaliste indépendante depuis 2005. Elle travaille sur plusieurs plateformes (web, magazines, hebdomadaires, radio et télévision). Elle cumule deux prix en journalisme, la Bourse Fernand-Seguin en vulgarisation scientifique et la Bourse en journalisme des Instituts de recherche en santé du Canada qui lui a permis de faire des reportages au Nunavik et au Groenland en 2012.

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