10
Juin
Porter tous les enfants du monde
Porter tous les enfants du monde

Ne pas vouloir d’enfant ne signifie pas être égoïste, loin de là. Et donner du temps à une cause qui touche les enfants du monde, ce n’est pas seulement l’affaire des parents… Parlez-en à l’animatrice Geneviève Borne !

Ambassadrice de Vision Mondiale, Geneviève Borne adore les enfants. « Je suis comme une tante universelle. Le fait de m’impliquer auprès de Vision Mondiale me donne le sentiment de les aider. », dit l’animatrice, qui constate que toutes les causes auxquelles elle adhère concernent les enfants. Elle a été ambassadrice du 24h de Tremblant où les fonds amassés sont donnés à la Fondation Charles-Bruneau. Elle a aussi aidé le Club des petits déjeuners.

« Je n’ai pas d’enfant. C’est un mélange de choix, de circonstances, de plein de choses. Ce n’est pas quelque chose qui s’est présenté dans ma vie. Même si je n’ai pas porté d’enfants, je peux en porter des milliers dans mon cœur. C’est pour moi une façon d’aider, de leur apporter un petit peu d’insouciance. »

- partenaire -

— Geneviève Borne

Sent-elle une pression de devoir avoir des enfants ? Pas vraiment. Elle se dit plutôt imperméable aux critiques et à la pression sociale. « Je pense qu’on est dans une période de vivre et laisser vivre. Je ne ressens pas le devoir de me justifier. Chacun fait ce qu’il veut de sa vie. »

On lui a pourtant déjà demandé si elle n’avait pas eu d’enfants pour faire toute la place à sa carrière. « Pas du tout ! D’ailleurs, avoir des enfants n’a jamais nui aux animatrices que je connais… Voir une animatrice ou une journaliste sur un tapis rouge avec une bedaine, tout le monde aime ça ! Plusieurs font les pages couvertures des magazines lorsqu’elles sont enceintes ou pour présenter leur bébé. La maternité ne nuit pas dans le milieu artistique, au contraire ! » Elle constate aussi une grande valorisation de la parentalité, particulièrement de la maternité actuellement.

Par contre, elle mentionne ne pas ressentir le besoin d’appartenir à une communauté sans enfants pour se définir. « Dans mon entourage, il y a même un baby-boom. Je pense que tous mes amis ont des enfants. Peut-être quelques copines qui n’en ont pas encore, mais c’est dans les plans. »

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À propos de Mariève Paradis

Éditrice et cofondatrice, Mariève est journaliste indépendante depuis 2005. Elle travaille sur plusieurs plateformes (web, magazines, hebdomadaires, radio et télévision). Elle cumule deux prix en journalisme, la Bourse Fernand-Seguin en vulgarisation scientifique et la Bourse en journalisme des Instituts de recherche en santé du Canada qui lui a permis de faire des reportages au Nunavik et au Groenland en 2012.

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