13
Juin
L’insémination maison : démédicaliser la procréation assistée
L’insémination maison : démédicaliser la procréation assistée

Courante depuis des décennies dans les communautés LGBTQ, l’insémination maison, dite artisanale, demeure relativement taboue dans la communauté médicale. Elle reste aussi marginale chez les couples hétérosexuels infertiles qui lui préfèrent généralement la procréation médicalement assistée.

Avant le début des années 2000, les couples de femmes et les célibataires se voyaient encore refuser l’accès aux cliniques de fertilité et n’étaient pas autorisés à adopter au Québec, se souvient Mona Greenbaum, directrice de la Coalition des familles LGBT. Elle-même lesbienne et mère de deux enfants, elle explique avoir eu recours au sperme d’un donneur inconnu, commandé à une banque de sperme californienne.

« Ils ont livré ça chez nous au Québec par Fedex », raconte-t-elle en riant. « On a fait des inséminations maison, et puis ça a marché. »

Une pratique « normale »?

Réservé aux abonnés!

La suite de cet article est réservé aux abonnés. Procurez-vous un abonnement et accédez à tout le contenu du magazine dès maintenant!