28
Jan
La technologie au secondaire, « qu’ossa donne »?
La technologie au secondaire, « qu’ossa donne »?

Concrètement, savez-vous ce que font les élèves du secondaire avec les technologies? Regard sur les initiatives les plus branchées!

Dans les années 1990 et au début des années 2000, plusieurs écoles secondaires offraient des cours d’informatique dans leur programme. On y apprenait à utiliser Word, à maitriser le clavier, à faire des PowerPoint… De nos jours, la technologie est plutôt intégrée aux apprentissages. Ainsi, ordinateurs, tablettes et autres servent d’outils de travail parmi d’autres.

Mais les temps ont bien changé depuis les cours de dactylo! Et des initiatives issues des enseignants et d’organisations permettent un apprentissage immersif de la technologie.

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La technologie permet de faire éclater les murs de la classe. L’Office national du film du Canada (ONF) propose aux élèves d’approfondir leurs connaissances dans des domaines tels que l’histoire du Canada, les enjeux autochtones, les sciences humaines, les sciences, et d’autres sujets à travers des classes virtuelles. Ils ont ainsi la possibilité de prendre part à des échanges en ligne en direct avec des personnalités publiques influentes. Par exemple, l’astronaute Chris Hadfield sera l’invité de l’activité du 5 février prochain.

En français, il n’est pas rare que les élèves d’un même niveau lisent la même œuvre en même temps. Traditionnellement, la discussion se fait en huis clos, les élèves n’interagissant qu’en classe. Grâce à une plateforme comme Twitter, chacun peut poser ses questions, apporter une information pertinente en lien avec la lecture, donner son opinion et réagir aux interventions des autres élèves à l’aide d’un mot-clic commun qui facilite le suivi. L’expérience a été vécue par deux groupes de première secondaire du Collège de Montréal autour du roman Enfant volée, de Marsha Skypruch. Afin que leurs gazouillis circulent, ils devaient écrire le mot-clic #livreauchoix et, idéalement, faire un lien avec l’auteur ou la maison d’édition à l’aide de leur nom d’usager. De plus, leur phrase devait contenir le titre du roman et un résumé de leur pensée sur ce dernier. Tout un exercice de synthèse, quand on sait qu’une publication sur Twitter se limite à 140 caractères!

Pour leur part, des élèves de 2e secondaire de la polyvalente de Saint-Georges, en Beauce, ont attrapé la fièvre de la twittérature. En effet, ils ont jumelé Twitter avec la découverte de l’histoire de leur ville dans une activité d’écriture. Le projet « Je tweete ma ville! » leur a permis de se familiariser avec l’histoire de leur ville tout en intégrant des notions de français et en tirant profit des technologies de l’information et de la communication (TIC). Leurs communications étant publiques, les résidents et autres intéressés ont aussi pu bénéficier de leurs découvertes. Selon Marie Champagne, enseignante responsable du projet, en plus d’être ludique, la twittérature « est une approche pédagogique efficace qui demande du vocabulaire, de la grammaire, de l’esprit de synthèse et qui touche même la poésie dans certains cas ».

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Commentaires

  1. Sébastien Stasse

    Même thème il y a deux ans au Colloque Parents 3.0 : La technologie « Quossa donne » ? http://www.sebastienstasse.com/?p=634

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