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Féministes, les adolescentes?
Féministes, les adolescentes?

« Je suis devenue féministe quand je me suis rendu compte de la différence de ce qu’on exige des filles et des garçons, à l’école et à la maison », confie Manon, 16 ans.

D’après le sondage publié par le magazine Curium en janvier 2018, 48 % des jeunes Québécois de 14 à 17 ans se disent féministes, tandis qu’un tiers préfère ne pas se prononcer.

Cet engagement plutôt hésitant s’expliquerait-il par la connotation du mot « féminisme », encore synonyme de militantisme radical pour plusieurs aujourd’hui? Décryptage auprès des experts et, bien sûr, des principaux intéressés : les ados.

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Des féministes en devenir

Pour Marianne Girard, chroniqueuse et rédactrice en chef du magazine Cool, le mot « féminisme » revient plus souvent que par le passé dans la bouche des adolescentes. Selon elle, les jeunes filles sont pourtant confrontées à des aspirations contradictoires : elles parlent de « girl power » et de leur fierté d’être des filles, tout en restant soumises au désir de plaire, quantifié par des « j’aime » sur les réseaux sociaux.

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