20
Sep
L’école alternative, et après?
L’école alternative, et après?

Les parents qui s’intéressent à l’école alternative se butent souvent à un manque d’information. Si l’idée séduit en théorie, elle effraie souvent en pratique. Comment y enseigne-t-on ? Comment les enfants se débrouillent-ils après l’alternative, une fois « dans le vrai monde » ?

L’école alternative inspire, c’est indéniable. Partout au Québec, les demandes foisonnent pour ce type d’école qui sort des sentiers battus. Dans les dernières années, à Montréal seulement, une vingtaine de nouveaux projets ont été soumis. Quelques-uns d’entre eux ont déjà abouti. On n’avait pas vu un tel intérêt pour l’alternatif depuis les années 70.


L’école alternative en bref

  • Les écoles alternatives sont des écoles publiques intégrées aux commissions scolaires du Québec.
  • Elles sont basées sur l’idée d’une communauté où les parents, élèves et enseignants sont des co-éducateurs. Ces écoles requièrent d’ailleurs une participation active des parents à l’école, à raison de quelques heures par mois.
  • L’école alternative ne valorise pas les évaluations chiffrées. L’enfant apprend à son rythme, et peut avancer plus rapidement ou plus lentement que les autres.
  • Les classes sont souvent multi-âge, et on invite les plus vieux à aider les plus jeunes.
À lire aussi: Au-delà de l'école alternative

Riham Ahmed s’est posée des questions quand elle a commencé à faire des recherches pour l’école de son fils. Chargée de cours à l’Université Concordia, la jeune mère avait sérieusement considéré l’école à la maison avant de découvrir l’école alternative. Elle s’avère le meilleur des deux mondes. « Pour moi, c’était comme trouver un trésor », se souvient-elle. « Si les valeurs étaient claires et partagées, le fonctionnement du système était beaucoup plus nébuleux », raconte Riham Ahmed.

- Annonce -

Réservé aux abonnés!

La suite de cet article est réservé aux abonnés. Procurez-vous un abonnement et accédez à tout le contenu du magazine dès maintenant!

Également sur Planète F
Une Youtubeuse souhaite ouvrir le dialogue sur l’autisme   À 18 ans, Angélique Rivard a reçu un diagnostic en octobre 2015. Asperger. Dans les mois qui ont suivi, elle a réalisé qu’il manquait de docum...
Famille compte triple – La valeur d’un souffle Pour lire la chronique précédente de Famille compte triple: 5 à 7 nouveau genre   Le bonheur se trouve souvent dans l’anticipation. Pas cette f...
Une famille sans enfants Qu'est-ce qu'une famille, aujourd'hui? Peut-on réussir à s’en tricoter une, à réinventer l’équation traditionnelle du « maman, papa, enfant »? Quatre ...
Comprendre la vaccination en données À la suite de demandes d’accès à l’information, il a été possible de constater l’incidence des vaccins sur les maladies évitables par la vaccination...
L’écart de sommeil entre Noirs et Blancs inquiète Le stress causé par la discrimination raciale peut agir sur le manque de sommeil de ceux qui subissent cette discrimination. Une étude américaine rév...
La césarienne pour augmenter les revenus des médecins? Des études aux États-Unis démontrent que des médecins sont attirés davantage vers les interventions obstétricales, dont la césarienne, pour des raison...

À propos de Takwa Souissi

Takwa Souissi est juriste de formation, journaliste de passion et maman de vocation. Elle contribue notamment à la Gazette des femmes, au journal Métro, Le Devoir et Wixx Mag. Tout sujet qui s'approche de près ou de loin à la parentalité la fascine.