07
Juin
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Pères, pourvoyeurs et… heureux?
Pères, pourvoyeurs et… heureux?

Si un grand nombre de mères portent encore sur leurs épaules le bon fonctionnement de la maisonnée, beaucoup de pères demeurent confinés à leur rôle de pourvoyeur. Les pères ressentent-ils une pression sociale de subvenir aux besoins financiers de leur famille?

C’est à 27 ans que Christian Gagnon est devenu papa. Lors de la naissance de sa fille, lui et sa conjointe, Martine, ont convenu que ce serait elle qui resterait à la maison pour les premiers mois de vie du nouveau poupon.

Mais 7 mois plus tard, rebelote, Martine est à nouveau enceinte et ils ont décidé qu’elle attendrait un peu plus avant de regagner son emploi dans une épicerie. Le salaire de monsieur serait suffisant pour subvenir aux besoins de la famille pendant quelque temps.

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Aujourd’hui, Christian a 49 ans. Ses deux enfants sont désormais adultes. Il est demeuré père pourvoyeur durant toutes ces années. Un père pourvoyeur heureux et assumé. « Je suis peut-être un peu vieux jeu, mais j’ai toujours trouvé que ça offrait une meilleure éducation lorsqu’un des parents reste à la maison. Martine est une très bonne mère, la meilleure que je connaisse. »

Il n’est pas le seul à remplir ce rôle. Au pays, environ 20 % des familles avec au moins un enfant ne dépendent que du salaire du père. Un portrait bien différent des statistiques de 1976, où cette situation touchait plus de la moitié des ménages canadiens.

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